

Conseiller Général (Canton de Verduron)
Membre de la commission permanente
Député des Bouches du Rhône
(4e circonscription)
Vice-président du groupe Socialiste
à l'Assemblée Nationale
en charge des Transports
Membre de la commission
des affaires économiques
Vice-président du groupe d'amitié France-Liban
Secrétaire du groupe d'amitié France-Comores
Vice-président de la mission parlementaire de lutte contre les violences faites aux femmes
Henri Jibrayel attire l'attention du Ministre du travail sur les problèmes importants relatifs au financement des comités
d'entreprise sur le plan national.
En l'état actuel de la réglementation, les comités d'entreprise ont l'obligation de gérer deux budgets bien distincts :
Le budget de fonctionnement et le budget de ses activités sociales et culturelles.
Alors que le budget de fonctionnement est souvent largement excédentaire, la réglementation et la jurisprudence actuelles interdisent que cet excèdent soit utilisé
pour les activités sociales et culturelles de ce même comité d'entreprise. Cet excédent, dont le montant croît d'année en année, reste immobilisé sur un compte bancaire sans qu'il soit possible
de l'utiliser alors qu'il pourrait participer au développement des activités sociales et culturelles du comité d'entreprise.
Certains comités, optent pour un strict respect de la loi. D'autres, malheureusement confondent les deux budgets.
Face à cette situation de portée nationale qui concerne des millions de salariés, il serait judicieux d'autoriser le transfert du solde du budget de fonctionnement
des comité d'entreprise de l'année N-1 sur le budget des activités sociales et culturelles de l'année N, ces modalités permettant d'utiliser prioritairement ce budget pour son objet
initial.
Henri Jibrayel demande donc ce que le Gouvernement compte faire face à une telle situation et permettre à des millions de salariés d'améliorer leur pouvoir
d'achat et leur qualité de vie, tant sur le plan social que culturel ?