Samedi 15 mai 2010, comme chaque année, la Présidente du CIQ de St Henri Berthe Quero et l'association des Femmes de Séon ont organisé un vide grenier sur la place Raphel (16e).


Conseiller Général (Canton de Verduron)
Membre de la commission permanente
Député des Bouches du Rhône
(4e circonscription)
Vice-président du groupe Socialiste
à l'Assemblée Nationale
en charge des Transports
Membre de la commission
des affaires économiques
Vice-président du groupe d'amitié France-Liban
Secrétaire du groupe d'amitié France-Comores
Vice-président de la mission parlementaire de lutte contre les violences faites aux femmes
Samedi 15 mai 2010, comme chaque année, la Présidente du CIQ de St Henri Berthe Quero et l'association des Femmes de Séon ont organisé un vide grenier sur la place Raphel (16e).
L'église arménienne de Sourp Hagop quartier du boulevard Arthur Michaud/rue de Lyon dans le 15e arrondissement a reçue, pour une première, la visite de Monseigneur Norvan Zakarian premier primat du diocèse.
Lors de la messe religieuse Monseigneur Zakarian a ordonné un diacre et deux enfants de coeur. Cette cérémonie s'est clôturée par un repas en présence de nombreuses personnalités de la communauté arménienne. Le député Henri Jibrayel, très impliqué et très attaché à la communauté, a assisté à la messe et au repas.
Mercredi à peine arrivé de l'Assemblée nationale, Henri Jibrayel s'est rendu dans les collines de Verduron pour assister à la soirée contes organisée par le comité d'intérêts de quartier de Verduron. Tous les habitants étaient invités gratuitement à venir voir un spectacle original suivi d'un repas.
Pour le député, "ce genre d'évènement devrait se reproduire plus souvent car ces soirées contes s’inscrivent dans un contexte où le patrimoine oral traditionnel est en voie de disparition. Le conte est une lumière de l’enfance et il s’agit d’en faire profiter le plus possible d’entre eux."
Henri Jibrayel a convié les députés du groupe socialiste à venir fêter le titre de champion de France de l'Olympique de Marseille. Dans une ambiance amicale, ils ont également suivi en direct l'annonce de la liste de Raymond Domenech !
Le projet de loi du «Grenelle 2»
est en ce moment examiné à l’Assemblée nationale. En recul sur de nombreux points par rapport au «Grenelle 1», ce texte entérine le désengagement de Nicolas Sarkozy en matière
d’environnement.
En campagne, le candidat Sarkozy martelait à l’envi que le développement durable, c’était « une urgence, une nécessité ». En 2007, le Président n’avait toujours pas peur des grands mots. Le Grenelle de l’environnement, ce devait être l’acte fondateur d’un «New Deal écologique», la pierre angulaire d’une véritable «révolution». Tous les acteurs concernés - associations, syndicats, entreprises, Etat et collectivités territoriales ont été invités à y travailler main dans la main. Ils s’y sont attelés pendant quatre mois. En 2009, les conclusions de ces travaux ont donné naissance à la loi d’intention du « Grenelle 1 », dont les grands principes ont été votés à la quasi-unanimité.
Dans un esprit constructif et vigilant, les députés socialistes ont pris acte et ont pris
date. Pris acte des bonnes intentions du gouvernement, pourtant dépourvues à ce stade d’engagements fermes et financés. Et pris date pour la loi du «Grenelle 2», qui devait transcrire ces grandes
déclarations et surtout assurer leur financement.
Nicolas Sarkozy l’affirmait haut et fort : «Je ne comprends pas comment on peut avoir signé le pacte de Nicolas Hulot au printemps de 2007 et aujourd’hui renier sa parole et ne pas faire ce que
l’on a dit que l’on ferait. Je l’ai signé. Je le fais. C’est une question d’honnêteté. Si l’on ne le fait pas, on n’est pas honnête» C’était en 2009. Problème : en mars 2010, la Fondation Nicolas
Hulot, justement, décide de suspendre sa participation au Grenelle de l’environnement.
Après avoir joué le jeu avec sérieux et avec un certain enthousiasme, après avoir lutté contre les difficultés de la concertation et le risque permanent d’enlisement du processus, les
associations font aujourd’hui grise mine. La question est sur toutes les lèvres : « l’esprit du Grenelle » est-il mort ?
Que s’est-il passé ?
Entre temps, Nicolas Sarkozy a lancé le chantier d’une «taxe carbone» injuste socialement et inefficace écologiquement, avant de reculer brutalement en rase campagne, laissant craindre l’abandon
de toute fiscalité écologique pourtant absolument nécessaire. Entre temps, il y a eu l’immense déception du Sommet de Copenhague sur le changement climatique.
Entre temps, il y a eu la crise et un plan de relance qui n’a pas pris en compte la dimension du développement durable. Entre temps, les actes du gouvernement ont trahi ses engagements : relance
des infrastructures autoroutières et de la voiture individuelle, refus de s’attaquer aux entreprises polluantes, dérégulation du secteur de l’énergie et privatisation du gaz, report de la «taxe
poids lourds», loi sur les OGM, opposition de la France aux mesures pour enrayer la vente de bois illégal en Europe…
Finies, les grandes envolées écologiques. Finies, les concertations tous azimuts. L’échec
des régionales se profilant, Nicolas Sarkozy a lâché, en mars 2010, au Salon de l’agriculture, un cinglant : «Toutes ces questions d’environnement, ça commence à bien faire!».
C’est dans ce climat que s’inscrit l’examen de la loi du « Grenelle 2 ». De
quoi s’agit-il ?
En principe concrétiser les principes du Grenelle 1. Dans la réalité, c’est une déception. Le texte est un énorme catalogue (267 articles) de mesures techniques et d’ajustements que les députés
sont sommés d’examiner en 30 heures. Plus grave encore, des reculs importants sont à déplorer : renoncement à une agriculture respectueuse de l'environnement, aucune mesure forte pour le
développement de l’agriculture biologique, recul sur l'interdiction des pesticides, recul sur l'étiquetage environnemental, mesures pour protéger la biodiversité ni contraignantes, ni financées,
report de l’éco-taxe poids-lourds après 2012, manque de mesures pour lutter contre la précarité énergétique, abandon de l'objectif de 23 % d'énergies renouvelables et mort programmée de l'éolien
terrestre…
Face à la démarche frileuse et technocratique du gouvernement, les députés socialistes proposent un nouveau modèle de développement écologique et social, et défendront dans l’hémicycle de
nombreuses mesures visant à concrétiser enfin le Grenelle de l’environnement. Pour ce faire, le groupe socialiste, radical et citoyen réclame des conditions d’examen décentes pour un débat de
qualité, à la hauteur des enjeux de la transition écologique.
Nos propositions :
►Une économie verte : soutien au développement de toutes les filières d’énergie renouvelable, y compris l’éolien, création d’un Pôle public de l’énergie ; application du principe pollueur payeur.
►Une fiscalité écologique : modulation de la TVA sur les produits de consommation en fonction de
leur impact environnemental, mise en œuvre de la taxe poids lourds pour le ferroutage ; contribution climat énergie écologiquement efficace et socialement juste.
►Des modes propres de production et de
consommation : programmes de conversion des grandes filières industrielles vers les productions propres et moins gaspilleuses d’énergie (ex: la
voiture propre…), plan pour le ferroutage, développement des circuits courts de distribution, affichage environnemental et social.
►Des villes nature: financement public garanti pour le développement des transports collectifs et
des éco quartiers, prise en compte du critère services écologiques rendus dans le calcul des dotations de l’Etat aux collectivités, mise en
œuvre du programme de maitrise thermique des
bâtiments avec notamment la rénovation des logements anciens.
►Une biodiversité protégée : la trame verte et bleue doit être juridiquement contraignante pour
être efficace et permettre la migration des espèces dans un contexte de réchauffement climatique.