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La DGAC nationale à Marseille

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Sur ce blog, vous trouverez, mes actions sur le terrain, mes réactions à l'actualité, mes prises de positions, mes coups de coeur...

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13004 Marseille
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Permanence parlementaire
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Fonctions









Conseiller Général (Canton de Verduron)
Membre de la commission permanente

Député des Bouches du Rhône
(4e circonscription)
Vice-président du groupe Socialiste
à l'Assemblée Nationale
en charge des Transports

Membre de la commission
des affaires économiques

Vice-président du groupe d'amitié France-Liban
Secrétaire du groupe d'amitié France-Comores
Vice-président de la mission parlementaire de lutte contre les violences faites aux femmes 

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Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /2010 18:51

 

Thème

Les propositions socialistes

Les propositions du gouvernement

Ages légaux

 

  - Âge légal de droit au départ à la retraite : maintien à 60 ans

- Âge légal de droit au départ à la retraite à taux plein : maintien à 65 ans

- Retraite choisie.

Incitation de ceux qui le souhaitent et le peuvent à travailler plus longtemps.

  - Âge légal de droit au départ à la retraite : passage à 62 ans

- Âge légal de droit au départ à la retraite à taux plein : passage à 67 ans

Ressources

 

Besoin : 45 milliards d’euros d’ici 2025.

 

Les revenus du capital mis à contribution : 19 Mds € dès 2010, 25 Mds € en 2025

- Augmentation des prélèvements

sociaux sur les bonus et les stock-options

: de 5% à 38%

- Relèvement de 4% à 20% du forfait sur l’intéressement et à la participation

- CSG sur les revenus du capital actuellement exonérés (hors livrets d’épargne et plus-values sur résidence principale) et remise en cause de la défiscalisation des plus-values sur les cessions de filiales.

- Hausse de 0,5% de la taxation de la valeur ajoutée, instaurée à la suite de la suppression de la taxe professionnelle : de 1,5% à 2,2%, en exonérant les petites entreprises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hausse modérée et progressive des cotisations patronales et salariales : 12 Mds € en 2025

- De 2012 à 2021, + 0,1 point de cotisation salariale et employeur chaque année.

Les hauts revenus épargnés : 2,2 Md€ en 2011

 

- mise en place d’un dispositif de recettes supplémentaires sur les hauts revenus et les revenus du capital :

* prélèvement de 1 % sur la dernière tranche de l’impôt sur le revenu

* +1 point de prélèvements sur les plus-values de cessions mobilières, les plus-values de cessions immobilières et du prélèvement forfaitaire libératoire sur les dividendes et les intérêts.

- Hausse des prélèvements sur les stock-options : passage de la contribution de l’employeur de 10 à 14 % ; passage de la contribution du salarié de 2,5 à 8 %

- augmentation des prélèvements sur les retraites chapeaux :

* prélèvement de l’entreprise désormais appliqué dès le 1er euro de rente versé et non plus à partir de 1 000 €

* mise en place d’une contribution sociale de 14% pour le bénéficiaire

- suppression de deux niches fiscales : le crédit d’impôt sur les dividendes des particuliers ; le plafonnement de la quote-part pour frais et charges sur les dividendes des entreprises

- taxation au 1er euro des plus-values de cession mobilières, comme c’est le cas pour les prélèvements sociaux, et non plus à partir de 27 000 € ;

- calcul annualisé des allègements de charges, pour qu’il s’applique aux salaires et primes versés par l’employeur sur toute l’année, alors qu’il est aujourd’hui appliqué mois par mois.

Le Fonds de réserve

 

Créé sous le gouvernement Jospin, le FFR avait vocation à sécuriser les jeunes générations d’actifs et à compenser leurs efforts. Depuis 2002, la droite a refusé de l’alimenter, et l’a même ponctionné dans une politique à courte vue.

 

Continuer à alimenter le FRR

Nous proposons de l’alimenter de manière

régulière, par la création d’une surtaxe de

15% de l’impôt sur les sociétés acquittée par

les banques.

Recettes : 3 Mds € par an, avec un

rendement de 4%, soit 140 Mds € disponibles en 2025

Siphonner les ressources du FRR

Le fonds est privé de ses ressources

Cet argent qui était destiné à la préservation des retraites des générations qui partiront dans les années 20 et 30 va être siphonné. Le gouvernement a annoncé qu’il utilisera « les ressources du Fonds de Réserve des Retraites (FRR) pour financer l’intégralité des déficits du régime général et du FSV ».

Transfert des 34 Mds € d’actif du FRR au bilan de la Cades, pour augmenter artificiellement sa crédibilité auprès des marchés.

L’emploi des seniors

 

L’amélioration de l’emploi des seniors est une des clefs de la réforme durable de notre système de retraites. Or la France se distingue par un taux d’emploi particulièrement faible des 55/64 ans (38% seulement). Alors que d’autres pays sont parvenus à augmenter fortement leur taux d’emploi des seniors, en France, toutes les déclarations d’intention du gouvernement restent lettre morte.

 

Accompagner vraiment les salariés

- Un rendez-vous tous les 2 ou 3 ans pour tous les salariés dès 45 ans, spécifiquement destiné à envisager leur évolution dans l’emploi.

- négociation triennale de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dans les entreprises de plus de  300 salariés obligatoire.

- Généraliser le tutorat ou les binômes

en entreprise, favoriser les départs

en retraite progressive

- Aménager les conditions de travail des plus de 55 ans en limitant ou supprimant le travail

de nuit et les tâches physiques, en augmentant les temps de pause.

- Mécanisme de bonus-malus (ex: modulation de 1 point de cotisation patronale en fonction de la part des seniors parmi les salariés.

- Fixer à Pôle emploi des objectifs chiffrés de retour à l’emploi par bassin d’emploi.

 

 

 

 

 

- Renforcer le tutorat entre les seniors et les jeunes pour faciliter la transmission de savoir avant le départ à la retraite.

 

 

 

 

 

 

 

- Aide à l’embauche pendant 1 an pour les recrutements de seniors demandeurs d’emploi de plus de 55 ans pour un CDD de plus de six mois ;

 

La pénibilité au travail

La loi Fillon d’août 2003 prévoyait l’ouverture de négociations sur la pénibilité. Mais la loi promise par le gouvernement n’a jamais vu le jour.

Prendre en compte la pénibilité

- Toute période de travail doit bénéficier selon des critères précis pénible (travail de nuit, travail posté, port de charges lourdes…) d’une majoration des annuités permettant de partir plus tôt à la retraite

- 5 Mds € consacrés au financement de la pénibilité et à la revalorisation des petites retraites

Confusion entre invalidité et pénibilité

- Maintien de la retraite à 60 ans pour les salariés même en situation d’usure professionnelle constatée (maladie professionnelle ou accident du travail produisant les mêmes effets) et ont une incapacité physique supérieure ou égale à 20%. 10 000 personnes concernées.

- Développer la prévention de la pénibilité, pour éviter l’usure physique des salariés : mise en place d’un carnet de santé individuel retraçant les expositions.

Régimes publics et privés

Un socle de droits communs dans le

public et le privé

Les principes que nous proposons doivent s’appliquer à l’ensemble des salariés, du secteur public comme du secteur privé.

Ce travail sera confié à une « commission pour le rapprochement des régimes ».

Forcer la convergence entre régimes public et privé

- alignement du taux de cotisation du public sur celui du privé (passage de 7,85 à 10,55 %), étalé sur 10 ans ;

- fermeture du dispositif de départ anticipé sans condition d’âge pour les parents de 3 enfants ayant 15 ans de service à compter de 2012. La possibilité de partir au bout de 15 ans pour les parents ayant déjà 3 enfants en 2012 sera préservée ;

- application de la même règle d’obtention du « minimum garanti » que dans le secteur privé. Il faudra désormais, comme c’est déjà le cas dans le secteur privé, que les fonctionnaires aient tous leurs trimestres ou attendent l’âge d’annulation de la décote pour pouvoir bénéficier du minimum garanti.

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Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /2010 18:41

 

A. Un projet injuste


1 - Le relèvement de l’âge de la retraite à 62 et 67 ans


L’âge légal d’ouverture des droits à la retraite passe à 62 ans. Cela aura pour effet de pénaliser les salariés ayant commencé tôt.

 

Le gouvernement a certes prorogé le dispositif de départ anticipé pour les carrières longues, mais ce qu’il dit moins fort c’est que l’âge d’accès sera décalé parallèlement au relèvement de l’âge légal ! En outre seules 50 000 personnes devraient pouvoir en bénéficier en 2011 selon les chiffres donnés par le gouvernement. En bref, les personnes ayant commencé à travailler après 18 ans seront touchées de plein fouet par le relèvement de l’âge légal. Celles qui ont démarré avant pourront partir à 60 ans si elles n’ont eu aucune interruption significative de carrière (chômage), ce qui est peu vraisemblable.

 

L’âge d’annulation de la décote passe à 67 ans. Pour les femmes aux carrières souvent incomplètes, pour les précaires, pour les jeunes qui entrent de plus en plus tard dans la vie professionnelle, il faudra attendre 67 ans pour atteindre une retraite à taux plein.

 

2 - La prise en compte de l’invalidité pas de la pénibilité

 

Alors qu’il s’agissait d’un engagement de François Fillon en 2003, la prise en compte de la pénibilité n’a pas été négociée avec les organisations syndicales.

 

Il faudra être atteint d’une incapacité physique diminuant sa capacité de travail de 20% « ayant donné lieu à l’attribution d’une rente pour maladie professionnelle ou pour accident du travail » pour bénéficier de la retraite à 60 ans.

 

Les salariés exposés à des matières dangereuses par exemple devront déjà être atteint d’une affection grave pour pouvoir partir à 60 ans. L’espérance de vie par métier n’est même pas évoquée.

 

3 - 90 % de la réforme financée par les seuls salariés

 

Les prélèvements sur les revenus du capital et les hauts revenus sont dérisoires. Au total 90 % de la réforme serait en l’état supportée par les salariés à travers les mesures d’âge et le relèvement des cotisations des fonctionnaires.

 

Parmi toutes les mesures envisagées celles sur les stock options et les retraites chapeaux continueront d’être prises en compte dans le calcul du bouclier fiscal.

 

4 - L’emploi des seniors négligé

 

Alors que le taux d’emploi des 55 – 64 ans n’est que de 38,9 % en France (contre 47,3% en moyenne en Europe), que celui des 55 -59 ans n’est que de 58,5% (61,4% UE), que les seniors ne sont que 25% à retrouver un emploi après six mois de chômage, rien ou presque n’est prévu pour palier cette situation.

 

Il est uniquement prévu un « CDD seniors », dispositif d’aide à l’embauche pour les plus de 55 ans (14% du salaire brut). Pour l’obtenir l’employeur pourra se contenter de signer un CDD de plus de six mois.

 

Au total, la politique du gouvernement transformera des salariés qui auraient dû partir en retraites en chômeurs.

 

5 - Le hold-up sur les générations futures

 

Le gouvernement Jospin a créé le fonds de réserve des retraites dont l’objet est de faire face au pic démographique de 2020/30 en garantissant le niveau des pensions. Il devait atteindre 150 milliards d’€ en 2020. La droite a délibérément choisi de ne plus alimenter ce fonds depuis 2002 la privant de 50 milliards de cessions d’actifs qui auraient dû l’alimenter. Ce fonds dispose aujourd’hui de 34,5 milliards d’euros. 

 

Cet argent qui était destiné à la préservation des retraites des générations qui partiront dans les années 2020 et 2030 va être siphonné. Le gouvernement a annoncé qu’il utilisera « les ressources du Fonds de Réserve des Retraites (FRR) pour financer l’intégralité des déficits du régime général et du FSV ».

 

B. Un projet irresponsable

 

1 - Un projet de très court terme

 

Le projet du gouvernement devait résoudre la question des retraites de manière quasi définitive. Nous découvrons une réforme qui ne prévoit de financement que jusqu’en 2018.


2 - Un projet qui n’est pas financé et qui creuse la dette publique


Dans les simulations données par le gouvernement pour présenter le financement de son projet, il y a une ligne mystérieuse de 15,6 milliards d’€ qui correspond à un « effort de l’Etat ».

 

En effet en 2020, en additionnant les 20,2 milliards liés au recul de l’âge légal (20 milliards), les 4,6 milliards liés aux mesures nouvelles, et les 4,9 milliards prélevés sur les fonctionnaires, il manque 15 milliards…

 

Ces 15 milliards « d’effort de l’Etat » sont tout simplement 15 milliards de déficit maintenu. Comment dès lors parler de retour à l’équilibre ?

 

Le gouvernement crée du déficit dans le budget de l’Etat pour combler les déficits des régimes de retraite. Il déplace les déficits donc : il creuse un trou dans le budget de l’Etat pour combler un trou dans la branche retraite. Le déficit public global augmente de la même manière. Ce sont donc les générations futures qui paieront.

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Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 19:46

joutes.jpg

Dimanche 20 juin - Critérium Jeunesse organisé par la Fine Lance Estaquéenne

Remise des récompenses sur le quai du port de l'Estaque

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Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /2010 21:34

electromenager--2-.jpg Henri Jibrayel a attiré l'attention de Monsieur Jean Louis Borloo Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du développement durable et de la Mer sur la question des économies d'énergie.


Alors que la problématique des économies d'énergie est devenue centrale, les statistiques soulignent que les dépenses d'électricité liées aux équipements ménagers, dite électricité spécifique, subissent une hausse exponentielle.


En effet, en 20 ans, la consommation d'électricité spécifique a doublé. De nombreuses études démontrent que les consommateurs Marseillais et des Bouches-du-Rhône ne sont pas réellement incités à acheter les appareils les moins énergivores, les appareils les plus performants étant absent des rayons.


Pour les réfrigérateurs, sur 105 prix, seulement 5 produits de classe A++ ont été trouvés. Pour les sèche linge, sur 91 prix relevés, seulement 15 produits de classe A ont été trouvés. De plus, l'économie d'énergie est onéreuse : les prix augmentent significativement avec la classe énergétique et l'important surcoût entre deux classes n'est pas compensé par l'allègement attendu de la facture électrique.


De fait, les appareils les plus performants sur le plan énergétique sont délaissés par les consommateurs. Pour démocratiser les appareils peu énergivores, il faudrait agir sur le signal-prix, en étendant à l'électroménager le dispositif du bonus-malus qui a déjà fait ses preuves pour l'automobile. En effet, à terme le remplacement des appareils électriques par les plus performants permettrait de diviser par deux la consommation d'électricité spécifique et d'économiser 2558 Gigawatt heures pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.


Henri Jibrayel demande au Ministre de bien vouloir lui indiquer si l'extension du bonus-malus à l'électroménager, déjà envisagée en 2008, sera bientôt effective ?

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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /2010 22:54

 

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