Mardi 9 février 2010
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Voté en décembre, révisé en janvier. Le budget 2010 a subi la semaine dernière sa première loi rectificative pour… aggraver la
dette publique avec l’adoption du « grand emprunt » de 35 milliards. Sur le principe un emprunt national pour financer des investissements d’avenir aurait pu être une bonne chose s’il marquait un
changement de politique économique.
Mais dans la situation économique et financière critique, avec une dette qui dépasse les 1.500 milliards d’euros, il apparaît comme une fuite en avant.
Cette charge supplémentaire, le gouvernement aurait pu l’éviter en remettant en cause sa
politique de défiscalisation des plus fortunés. La simple abrogation du paquet fiscal et de l’exonération des plus-values de cession auraient permis de financer les priorités d’avenir sans avoir
à emprunter. Avec les députés socialistes nous l'avons proposé, le gouvernement a une nouvelle fois dit non ! Seule note positive du débat, un amendement socialiste de Didier Migaud a permis de
taxer réellement les bonus des traders.
Derrière cet épisode de l’emprunt, s’annonce un plan d’austérité
grand format. Le gouvernement a présenté à la commission européenne un plan drastique de réduction des dépenses publiques. Dans le collimateur tout ce qui constitue l’armature du modèle social :
les services publics, l’assurance maladie et les retraites, les collectivités territoriales… Emprunt et austérité, la France paye une nouvelle fois pour ses riches !
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Lundi 8 février 2010
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Afin de faire le point sur le projet d'aménagement provisoire de sécurité
sur la route départementale 568 à Corbières, Henri Jibrayel a organisé une visite de terrain en présence des responsables du service des routes du conseil général, de Roland Cazzola Adjoint
au Maire de secteur, Ludovic Girard directeur de cabinet du Maire de secteur et Denis Pelliccio président de la confédération des CIQ du 16eme.
La réalisation de ces travaux est prévue pour mai/juin en accord avec la ville de Marseille et la Communauté Urbaine. Ces travaux permettront ainsi de sécuriser au maximum les
piétons et les automobilistes qui utilisent la RD568.
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Lundi 8 février 2010
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Vendredi 5 février 2010
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Le Président du groupe Socialiste à l'Assemblée Nationale, Jean-Marc Ayrault vient de charger son vice président Henri Jibrayel d'une mission
d'animation d'un groupe de travail sur les banlieues.
Dans un premier temps ce groupe aura pour objectif de rencontrer l'ensemble des acteurs qui travaillent sur cette thématique. Associations, représentants des collectivités, travailleurs sociaux,
acteurs économiques... afin de réaliser une radiographie la plus précise possible de la situation.
Le groupe de travail les auditionnera sur des problématiques aussi diverses que l'emploi, l'insertion, la violence, l'urbanisme, la sécurité ou encore la
scolarité.
Après l'échec du Plan Banlieues de Fadéla Amara, Henri Jibrayel et le groupe Socialiste à l'Assemblée Nationale, veulent explorer de nouvelles pistes de réflexion, pour comprendre et trouver des
solutions aux problèmes des banlieues.
« Le problème des banlieues en France est souvent perçu comme un problème d'intégration. La dégradation des biens publics et le non respect des représentants de l'ordre seraient les effets
d'une trop grande différence culturelle. C'est pour écarter ce préjugé que j'ai souhaité la mise en place de ce groupe de travail. L'objectif n'est pas d'ajouter une énième loi au mille feuilles
législatif, mais plutôt de proposer des pistes et des solutions pratiques et pragmatiques » commente Henri Jibrayel.
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Mercredi 3 février 2010
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Un million de demandeurs d'emploi vont perdre leurs droits à l'assurance-chômage en 2010. Seuls 38 % de ces "fins de droits" devraient bénéficier de la
solidarité nationale au travers soit de l'allocation spécifique de solidarité (ASS), soit du revenu de solidarité active (RSA). Ce sont donc plus de 600 000 chômeurs qui se retrouveront sans
rien. Leur sort dépendra du seul soutien familial, entraînant un accroissement inadmissible de la pauvreté en France.
Le gouvernement et le Président de la République ne réalisent pas la gravité et l’urgence de la situation. Le gouvernement n'a absolument pas pris la mesure de la crise, n’élaborant aucun plan
d’action concret pour ces chômeurs en fin de droits et refusant même le prolongement de l’allocation équivalent retraite (AER). Le Président de la République s’est quant à lui récemment prononcé
contre toute aide supplémentaire.
Et pourtant, depuis des mois, le Parti socialiste alerte en vain le gouvernement de l’urgence sociale qui se profile en ne cessant de demander un élargissement du droit d’ouverture à
l’allocation de spécifique de solidarité (ASS), une prolongation de l’allocation équivalent retraite (AER) et de l’indemnisation du chômage sur la base de 80 % du salaire pour les demandeurs
d’emploi en CDD ou en intérim.
Il est impératif de prendre des mesures spécifiques ciblées et tenant compte du caractère exceptionnel de la crise. C’est pourquoi le Parti socialiste demande solennellement la création
d’une Allocation Solidarité Crise (ASC) qui allonge de six mois les indemnités des chômeurs en fin de droits. Pour ne pas ajouter de l’exclusion à la crise, nous souhaitons que
cette mesure soit mise en place dans les plus brefs délais et, en ce sens, une proposition de loi sera déposée sur le bureau du Président de l’Assemblée nationale prochainement.
La création de cette allocation aurait également un effet positif sur la consommation et participerait d’une vraie politique de la relance, qui manque aujourd’hui en France.
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